A l'occasion de la sortie de son livre "C'est à vous, Nelson!", Nelson Montfort accorde ce matin une interview au Parisien. Dans cet entretien, le journaliste sportif n'a pas hésité à balancer sur les joueurs de tennis, mais également à faire d'autres révélations...
Après avoir affirmé que les joueuses de tennis Russes sont souvent insupportables, en les comparant à des "Des poupées gâtées", il confie qu'en sport, une défaite est toujours mieux acceptée par un homme que par une femme, "Les rivalités féminines sont plus exacerbées. J'ai rarement entendu une perdante dire quelque chose de positif sur son adversaire.", a déclaré Nelson Montfort avant d'ajouter "Les soeurs Williams sont gentilles... quand elles gagnent. Mauresmo, par contre, c'est l'anti-cliché, ma préférée, la douceur même.".
Le commentateur sportif n'hésite également pas à balancer un nom de star qui est moins sympa que ce que l'on voit à l'antenne, à savoir Gustavo Kuerten. Il déclare: "Il avait une image formidable dans le public, mais si vous aviez vu, disons, son impatience avec les techniciens, les petites mains, en studio... Lors de la finale Kuerten - Corretja, en 2001, tout le central était pour le Brésilien. Je me disais : s'ils savaient !".
Dans son livre, Nelson Monfort confie également que la direction de Roland-Garros a voulu le virer du tournoi. Il s'explique: "Je venais de faire mon entrée aux « Guignols », en 1996. Sur le court, 15 000 personnes criaient mon prénom. La direction du tournoi, très agacée, a voulu me mettre dehors. France Télévisions m'a toujours soutenu. Après, ça s'est calmé.
Quant à son rôle de traducteur, il précise qu'il refuse de traduire les grossièretés: "L'Argentin Guillermo Coria et le Chilien Marcelo Rios avaient un langage très rude. Actuellement, dans le top 10, on est revenu à une meilleure éducation. "
Revue de presse / Source: Le Parisien



